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SESAME 2016

4ème Séminaire international SESAME

De la COP21 à la COP22, relever le triple défi : "Sécurité alimentaire, altenuation et adaptation" en Méditerranée et en Afrique de l'Ouest
Meknès, Maroc, 27 avril 2016

NOTE DE PRESENTATION

Contexte


1. Le Conseil Général du Développement Agricole (CGDA, Maroc) et le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER, France), avec l’appui de l’Agence Française de Développement et de leurs partenaires, consacrent la quatrième édition du Séminaire international Eau et Sécurité Alimentaire en Méditerranée (SESAME) au thème « Relever le triple défi « sécurité alimentaire, atténuation et adaptation au changement climatique » en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest .
Le SESAME 4, séminaire de réflexion multi acteurs Nord-Sud, a pour objet, comme les précédentes éditions, d’aller « de la science à la politique en passant par le terrain » afin de faire ressortir des stratégies alternatives à même de mieux gérer les ressources naturelles, d’améliorer la sécurité alimentaire et de contribuer au développement durable des territoires dans les 3 sous-régions : Méditerranée du Nord/Europe du Sud, Méditerranée du Sud/Afrique du Nord et Afrique de l’Ouest.
Cette édition s’inscrit dans la suite du SESAME 3 et de la COP 21. Le séminaire vise à faire pont avec la COP 22 qui sera organisée par le Maroc du 7 au 18 Novembre 2016 à Marrakech.

2. L’accord de Paris a souligné la grande vulnérabilité des systèmes de production alimentaire aux changements climatiques, notamment dans les pays en développement, l’enjeu crucial de l’adaptation et la nécessité d’intégrer les enjeux de production et de sécurité alimentaire dans les stratégies de développement à faibles émissions de GES (que les Parties doivent communiquer d’ici 2020), d’atténuation et d’adaptation.

Accord de Paris (COP 21)
Préambule : « Les Parties reconnaissent la priorité fondamentale consistant à protéger la sécurité alimentaire et à venir à bout de la faim, et la vulnérabilité particulière des systèmes de production alimentaire aux effets néfastes des changements climatiques ».
Article 2 : « Le présent Accord vise à renforcer la riposte mondiale à la menace climatique.
a) en contenant l’évolution de la température moyenne nettement au-dessous de 2° ;
b) en renforçant les capacités d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques et en promouvant la résilience à ces changements et un développement à faibles émissions de gaz à effet de serre, d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire ».

L’action pour l’adaptation devrait suivre une démarche impulsée par les pays prenant en considération les groupes, les communautés et les écosystèmes vulnérables. La décision prise à la COP21 invite les Parties à intensifier leur coopération en vue d’améliorer l’action pour l’adaptation en échangeant des renseignements, des bonnes pratiques, des expériences et des enseignements, et à mettre en œuvre des politiques, plans et mesures appropriés. Les Parties sont également invitées à prendre des mesures pour renforcer les puits de carbone, y compris par des versements liés aux résultats. Et l’accord stipule la nécessité de faire évoluer les flux financiers pour réussir les transitions et de renforcer les liens / créer des synergies entre atténuation, adaptation, financement, transfert de technologies et renforcement des capacités.
L’agriculture est au premier rang des préoccupations sur l’adaptation telles qu’elles ressortent de l’examen des INDCs (contributions déterminées au niveau national). Le secteurs des terres (agriculture, forêt et sols) représente par ailleurs 40% du potentiel mondial d’atténuation à l’horizon 2030 selon le dernier rapport du GIEC, grâce notamment à ses capacités à stocker du carbone dans la biosphère terrestre (sols et biomasse), la restauration des terres dégradées représentant une priorité mondiale de premier rang. En outre, la production alimentaire doit s’accroître d’au moins 60% d’ici 2050 et les enjeux d’emplois et de maintien des équilibres urbain/rural liés à l’agriculture, sont d’une importance cruciale, notamment dans les pays en développement. Il convient par conséquent de faire évoluer les visions, stratégies, institutions et dispositifs d’appui relatifs à l’agriculture pour promouvoir des systèmes agricoles qui soient à la fois plus productifs et plus résilients, tout en contribuant autant que possible à l’effort mondial d’atténuation.
C’est notamment l’objet de l’initiative « 4 pour 1000 : les sols pour la sécurité alimentaire et le climat », lancée à Paris à la COP 21 le 1er décembre 2015, inscrite dans le Programme d’action Lima Paris. Elle vise en effet à promouvoir des systèmes agricoles et agro-sylvo-pastoraux à même de stocker davantage de carbone dans les sols, et donc aussi plus productifs et plus résilients. L’enrichissement en matière organique des sols accroît leur capacité de rétention en eau (adaptation aux effets des sécheresses) et leur fertilité. L’initiative regroupe aujourd’hui 150 signataires (Etats, Organisation intergouvernementales dont la FAO, grandes institutions de recherche agronomique, ONG et organisations agricoles..).
Programme d’action Lima-Paris / Initiative 4 pour 1000 (COP 21)
L’initiative « 4 pour 1000 : les sols pour la sécurité alimentaire et le climat » promeut une agriculture séquestrant du carbone dans les sols. Une augmentation de 4/1000 par an du stock de carbone dans les sols permettrait : i) d’arrêter la croissance du CO2 dans l’atmosphère, ii) de redonner de la fertilité aux sols et de la résilience aux systèmes (adaptation) et iii) d’améliorer la capacité de nourrir 9.5 milliards personnes en 2050.

3. Le dernier rapport du GIEC et les résultats du séminaire SESAME 3, fondation-farm.org, tenu en février 2015 à Paris ont montré combien le changement climatique menaçait la Méditerranée du Sud et l’Afrique de l’Ouest par ses conséquences constatées et annoncées sur le cycle de l’eau, sur l’agriculture et sur la sécurité alimentaire. Les deux sous-régions se caractérisent en effet à la fois par l’ampleur du dérèglement climatique annoncé, par leur vulnérabilité environnementale et socio- économique et par la croissance des besoins à satisfaire en termes d’emplois et d’alimentation, particulièrement forte en Afrique de l’Ouest. L’Europe, en voie de « méditerranéisation » rapide, est et sera également impactée, directement et indirectement. Sans changement de trajectoire, des pertes de production et de revenus et des migrations importantes Sud-Sud et Sud-Nord seront inéluctables. L’enjeu est donc aussi celui du maintien de la stabilité régionale à terme.

4. Une des principales raisons de la forte vulnérabilité régionale au changement climatique est l’importance relative des systèmes de production en pluvial et l’état actuel de dégradation des sols. L’érosion, la perte de fertilité des sols et la désertification ont en effet pour conséquences une faible productivité agricole et une faible résilience des systèmes de production au choc climatique, une pauvreté accrue et une amplification de la vitesse d’envasement des retenues des barrages. Relever le défi de la sécurité alimentaire, de l’atténuation et de l’adaptation en Méditerranée et Afrique de l’Ouest suppose par conséquent non seulement de mieux mobiliser et gérer l’eau pour l’irrigation mais aussi de mieux gérer les systèmes d’agriculture pluviale notamment en restaurant et renforçant la fertilité des sols. Les régions méditerranéennes et ouest africaines sont donc particulièrement concernées par l’initiative « 4 pour 1000 : les sols pour la sécurité alimentaire et le climat »

5. L’expérience de quelques agriculteurs et territoires pionniers, engagés dans la transition agro-écologique dans les 3 sous-régions (Afrique de l’Ouest, Méditerranée du Sud, Méditerranée du Nord) montre des possibilités de triple gain à grande échelle, c’est-à-dire des progrès simultanés en termes de sécurité alimentaire (production, revenus et accès, stabilité), d’atténuation et d’adaptation (résilience au choc climatique). Les modes d’intensification permettant ces triples gains sont notamment l’agroforesterie, l’agriculture dite « de conservation » et les aménagements et modes de gestion des terroirs améliorant la collecte des eaux de pluies et de ruissellement et régulant la pression pastorale. Ces progrès peuvent être le fait d’exploitations, de groupes, de grandes coopératives et de territoires très locaux ou plus larges. Si, dans les systèmes d’agriculture pluviale, il s’agit surtout d’innover au plan d’abord agronomique, dans les systèmes complexes de type agro-sylvo-pastoraux de montagne, des aménagements et projets de type « paysages/terroirs » sont nécessaires. De nouvelles filières génératrices de valeur ajoutée peuvent aussi se structurer à l’occasion de la transition (ex : produits de terroirs et produits nouveaux de l’agroforesterie).

6. Réussir les nécessaires transitions suppose de nouvelles prises de consciences et d’importants changements, sur le terrain, dans les outils de soutien (diagnostics des exploitations et des territoires/terroirs, projets et programmes, financements, recherche et développement…) dans les stratégies des Etats et des acteurs privés et dans les institutions et les politiques. Le sujet doit être compris dans sa dimension systémique et prendre en considération les enjeux fondamentaux de l’emploi et de la sécurité alimentaire. L’accord de Paris (COP 21) a d’ailleurs, dans son article le plus important, celui qui en fixe les objectifs, stipulé qu’il convenait « d’accroître la capacité à s’adapter et à promouvoir un développement à faibles émissions de GES d’une façon telle que la production alimentaire ne soit pas menacée ». Le même article 2 stipule la nécessité de réorienter les flux financiers pour permettre un développement approprié, c’est-à-dire pour réussir l’adaptation et l’atténuation tout en tenant compte des enjeux de sécurité alimentaire.

7. Le SESAME 4 a pour objectifs de formuler des propositions autour des thématiques suivantes :

Transition agro-écologique
 Pourquoi la transition agro-écologique est-elle une nécessité incontournable pour réussir l’adaptation et comment une agriculture climato-intelligente de type 4/1000 peut-elle atteindre des objectifs en matière économique (valorisation/revenus) et sociale (emplois, équilibre territorial) ?
 Peut-on réussir le triple gain ?

Engagement des acteurs et financement
 Quels nouveaux outils de gestion contractuelle, de mesure des progrès et de financement peuvent et doivent être initiés et mis en œuvre ?
 Comment mobiliser efficacement les nouveaux fonds devant servir l’adaptation et l’atténuation ?
 Quels types de paiements pour services environnementaux et de contractualisation à mettre en place ?

Stratégies et politiques
 Quelles nouvelles stratégies et politiques les Etats peuvent-ils initier pour mobiliser les institutions et les acteurs publics et privés afin de réussir les transitions ?
 Et comment progresser à la COP 22 et après ?

LE PROGRAMME


27/04/2016

09h00-09h30 ACCUEIL

10h00-10h15 OUVERTURE par le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime du Maroc

10h15-11h45 PANEL 1. LA SECURITE ALIMENTAIRE, L’ADAPTATION ET L’ATTENUATION
Pourquoi la transition est-elle nécessaire ? Comment réussir l’adaptation ? Comment une agriculture climato-intelligente peut aussi atteindre des objectifs essentiels en matière économique (valorisation, revenus) et sociale (emploi, équilibre territorial) ? Peut-on réussir le triple gain ? Modérateur : Marion Guillou, Présidente d’Agreenium Quels acquis de la science ? :  Hervé Saint Macary , Directeur adjoint du PERSYST, CIRAD, en charge du programme 4/1000  Mohamed Badraoui , Directeur Général de l’INRA Maroc  Piet van Asten, CCAFS Climate Change Contact Point in IITA
Des concepts à la pratique : exemples de solutions :
 Jean - Claude Quillet , Agriculteur en grande culture (France) et consultant en agro-écologie
 David Crespo, Président de FertiPrado, Portugal
Débat

11h45-12h15 PAUSE CAFÉ

12h15-13h15 PANEL 2. DES OUTILS ET DES FINANCEMENTS POUR DES PROJETS DE TERRITOIRES CLIMATO-INTELLIGENTS
La transition suppose que les acteurs s’engagent dans les territoires autour de projets, que de nouveaux outils de gestion contractuelle, de mesure de progrès et de financements soient initiés et généralisés. Modérateur : Med Ait Kadi, Président du Conseil Général du Développement Agricole du Maroc
 Jean - Luc François , Chef de Division Agriculture, Développement Rural, Biodiversité, AFD
 M. El Guerrouj , Directeur général de l’Agence de Développement Agricole du Maroc
 Louis Bockel (FAO) : l’outil de mesure carbone EX-ACT
Débat

13h30-15h00 DEJEUNER

15h00-16h50 PANEL 3. LES STRATEGIES REVISITEES
Quelles nouvelles stratégies et politiques les Etats peuvent-ils initier pour mobiliser les institutions et les acteurs publics et privés afin de réussir les transitions aux niveau national et local. Comment réussir la montée d’échelle ? Modé rateur : Gérard Viatte, ex Directeur en charge de l’agriculture à l’OCDE
Que retenir des analyses régionales récentes ?
 Jean - Christophe Debar , Directeur de FARM et de PluriAgri : l’étude PluriAgri sur la région Afrique du Nord- Moyen Orient
 Chris Reij , expert sénior du World Ressources Institute (WRI) : l’étude du WRI sur les réussites du reverdissement en Afrique et les conditions de la montée d’échelle Les stratégies nationales revisitées :  Représentante du Ministère de l’Agriculture(France) : Le projet agro-écologique pour la France Territorialisation  Vito Cistulli , Senior Policy Officer (FAO) Débat :

16h50-17h10 Débats et conclusions par le Vice-Président du CGAAER et le Président du CGDA.

LISTE DES PARTICIPANTS


    Participants étrangers
  1. Stéphane Le Foll Ministre de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt (France)
  2. Marion Guillou Présidente Agreenium
  3. Hervé St Macary CIRAD
  4. Piet van Asten CCAFS Climate Change Contact Point in IITA
  5. Jean Claude Quillet Agriculteur, consultant en agroécologie
  6. Jean-Luc François AFD Paris, Chef de Division Agriculture, Développement Rural, Biodiversité
  7. Gérard Viatte Ex Directeur de l’ OCDE
  8. Jean-Christophe Debar Directeur FARM
  9. Chris Reij World Resources Institute
  10. Konassi Bredoumy Soumaila DG production et sécurité alimentaire Côte d’Ivoire
  11. Bertrand Hervieu VP CGAAER
  12. Guillaume Benoit CGAAER
  13. Jean-Luc Angot CGAAER
  14. Ludovic Larbodière Expert climat du Ministère agriculture France
  15. Moustafa Ibrahim Chef Division Restaur. des terres MEDD Niger
  16. Alain Traoré Tiipaalga Burkina Faso
  17. Mathieu Savadogo Dir ONG AFRA Burkina Faso
  18. Aboubakar Ichaou DG INRA Niger
  19. David Crespo Président Fertiprado Portugal
  20. Louis Bockel FAO
  21. Vito Cistulli FAO
  22. Michael Hage Représentant de la FAO au Maroc
  23. Daniel Laborde Conseiller agricole à l’ambassade de France
  24. Marie Françoise Marie-Nelly Directrice de la Banque Mondiale pour les pays du Maghreb et Malte
  25. Abdelhamid Abdouli FIDA Country Programme
  26. Eric Baulard Directeur de l'AFD à Rabat
  27. Oliver Luc Représentant de Proparco à Casablanca
  28. Laure Quentin AFD Paris, division Agriculture, Développement Rural, Biodiversité
  29. Anne-sophie Kervella AFD Rabat, en charge du portefeuille développement rural
  30. Laura Buis AFD Rabat, portefeuille développement rural
  31. Claude BERNHARD Directeur IAVF
  32. Sanâa Kerouani FARM
  33. Henri Luc Thibault IRD/CGAAER

  34. Participants marocains
  35. Mohamed Sadiki Secrétaire Général, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime
  36. Mohamed Ait Kadi Président du Conseil Général du Développement Agricole
  37. Abderrahim Houmy Secrétaire Général du Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification
  38. Moha Marghi Conseiller de M. Le Ministre
  39. Bachir Saoud Conseiller de M. Le Ministre
  40. Driss El HADANI Directeur Général du CRTS
  41. Taoufiq Moulime DG IRES
  42. Abdellah Moksit Directeur Général de la Métrologie Nationale
  43. Noureddine Ouazzani Agropole olivier -Meknès
  44. Amine El Guerrouj Directeur Général de l’ADA
  45. Brahim Hafidi Président de la Région Souss-Massa-Draa et Directeur Général de l’ANDZOA
  46. Jamaleddine Jamali Secrétaire Général, Crédit Agricole du Maroc
  47. Ahmed Ouayach Président de la COMADER
  48. Habib Bentaleb Président de l’association des chambres régionales d’agriculture
  49. Mohamed Berriane Membre de l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques
  50. Mohamed Besri Ex-Membre de l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques
  51. Mohamed Endichi Directeur de la Lutte Contre la Désertification et de la Protection de la Nature(HCEFLCD)
  52. Mohamed Badraoui Directeur de l’INRA
  53. Abderrahim Zhari Inspecteur Général
  54. Soufiane Larguet Directeur DSS
  55. Fatiha Berrima Directrice ONCA
  56. Hicham Rahali Directeur DAAJ
  57. Ahmed Bentouhami Directeur général de l’ONSSA
  58. Adil El Oufir Directeur des Ressources Humaines
  59. Jawad Bahaji Directeur DEFR
  60. Fahd Bouab Directeur DF
  61. Chaouki Nabil Directeur DDFP
  62. Majid Lahlou Directeur DSI
  63. Ahmed El Bouari Directeur DIAEA
  64. Said Laite Directeur DDRZM
  65. Aziz Abdelali DG de l’ONICL
  66. Karim Gharit Directeur Général de la SONACOS
  67. Abdellah Janati Directeur Général de l’EACCE
  68. Fassi Fihri Wafaa Directrice de l’IAV Hassan II par intérim
  69. Taoufiq Benzyane Directeur ENA, Meknès
  70. AAfi abderrahman Directeur de l’ENFI
  71. Khalid Bouchamma Conseiller, CGDA
  72. Hassan Kordass Chargé de mission CGDA
  73. Abdelkader Saidi Directeur à l’ONCA
  74. Mohamed Nbou Directeur des Changements Climatiques, de la diversité biologique et de l'économie verte au Ministère délégué chargé de l'environnement
  75. Abdelfattah SAHIBI Coordonnateur National de la TCN au Ministère délégué chargé de l'environnement
  76. Mohamed Alami Ouaddane DRA de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma
  77. Aziz Bellouti DRA de l'Oriental
  78. Mohamed Sebgui DRA de Fès-Meknès
  79. El Mahdi Arrifi DRA de Rabat-Salé-Kénitra
  80. Hssain Rahaoui DRA de Béni Mellal-Khénifra
  81. Abderrahmane Naili DRA de Casablanca-Settat
  82. Abdelaziz Bousraref DRA de Marrakech-Safi
  83. Mohamed Bousfoul DRA de Drâa-Tafilalet
  84. Hassan Bellouch DRA de Souss-Massa
  85. Mohamed Darfaoui DRA de Guelmim-Oued Noun
  86. Said Aqarial DRA de Laâyoune-Sakia El Hamra
  87. Hassan Agdim DRA de Dakhla-Oued Ed Dahab
  88. Kamal Bennouna Directeur à la COMADER
  89. Akka Ait Mekki Prof à l’ENA, Meknès
  90. Boulif Mohamed Prof à l’ENA Meknès
  91. Rachid Doukkali Prof à l’IAV Hassan II
  92. Riad Balaghi Directeur du Centre régional de l’INRA – Meknès
  93. Herzenni Abdellah Professeur à l’IAV Hassan II
  94. Chafai El Alaoui Ali Consultant
  95. Boughlala Mohamed Chercheur à l’INRA de Settat
  96. Mohamed El Amrani Professeur à l’ENA de Meknès
  97. Bahija Chaarani Professeur à l’ENA de Meknès
  98. Abdellah Laouina Professeur à l’Université Mohamed V
  99. Abdellatif Khattabi Professeur à l’ENFI
  100. Raymond Loussert Consultant
  101. Said Ouattar Professeur IAV hassan II
  102. Houcine Bartali Professeur IAV hassan II
  103. Ali Hammani Professeur IAV hassan II
  104. Belghiti Mhamed Ingénieur Général à la DIEA
  105. Mohamed Daoudi Gérant DMIC