loader

SESAME 2014

2ème Séminaire international SESAME

L’AGRICULTURE FAMILIALE EN MEDITERRANEE ET EN AFRIQUE DE L’OUEST : DE NOUVELLES DYNAMIQUES ENTREPRENEURIALES ET TERRITORIALES »
Meknès, Maroc, les 25 et 26 avril 2014

NOTE DE PRESENTATION

Contexte



Le Conseil Général du Développement Agricole (CGDA, Maroc) et le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER, France) avec l’appui de l’Agence Française de Développement (AFD) et leurs partenaires, consacrent la deuxième édition du Séminaire International Eau et Sécurité Alimentaire en Méditerranée (SESAME) au thème de " L’agriculture familiale : de nouvelles dynamiques entre preneuriales et territoriales ". SESAME 2 se tiendra en marge du Salon International de l’Agriculture au Maroc à Meknès (SIAM) les 25 et 26 avril 2014 avec la participation d’experts et intervenants des pays du pourtour méditerranéen ainsi que d’Afrique de l’Ouest.

Le SESAME 2 s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’« Année Internationale de l’Agriculture Familiale » décidée pour 2014 par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Cette célébration entend rendre hommage à cette forme d’agriculture qui assure 70% de la production mondiale et représente 1,3 milliard d’actifs, soit 40% du total mondial ; tout en focalisant l’attention du monde entier sur sa contribution à l’éradication de la faim, à l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition, à la bonne gestion des ressources naturelles dont l’eau, et au développement durable des territoires ruraux. L’agriculture n’est pas en effet qu’un enjeu de production et l’agriculture familiale, sous réserve d’un environnement favorable, s’avère un secteur très dynamique et hautement pourvoyeur d’emplois et de revenus. Elle peut donc jouer un rôle décisif pour le développement et l’équilibre des territoires et comme moteur du changement structurel.

Ce regain d’intérêt international pour l’agriculture familiale survient dans une période marquée par une prise de conscience de l’ampleur des défis à relever en termes d’environnement, de gestion des ressources naturelles, de sécurité alimentaire et d’emplois, ainsi que de la nécessité de traiter les problèmes de développement et d’environnement « à la racine ». Il témoigne par conséquent d’un « retour » vers la question agricole et rurale comme un fondement central du « développement durable », et de l’importance stratégique de l’agro-écologie / agriculture à triple performance comme concept clef du nécessaire changement des pratiques et des politiques (changement de paradigme).

La pertinence de l’agriculture familiale s’explique par son recours intense à une main- d'œuvre familiale, aussi bien les hommes que les femmes, et par sa capacité organisationnelle (coopératives, associations d’irrigants ou d’éleveurs, adoption des innovations technologiques), ainsi que par l'absence d'économies d'échelle dans la plupart des agricultures et par la volatilité de capitaux qui peuvent fuir les formes d’exploitation non familiales lorsque d’autres opportunités plus rentables se présentent. L’insuffisance en terre, qui est une contrainte, peut la conduire à s’engager dans des systèmes de production plus intensifs. Les agricultures familiales sont donc susceptibles d’apporter plusieurs avantages majeurs par rapport à l’agriculture de firme, dont leur capacité à créer plus d’emplois, à réduire la pauvreté, à assurer une gestion efficiente, équitable et durable des ressources naturelles, à améliorer la sécurité alimentaire, à dynamiser l’économie rurale et donc à assurer une plus grande efficience économique.

Malgré ses atouts, l’agriculture familiale mondiale souffre encore trop souvent d’handicaps liés à la localisation et à l’insuffisances d’organisations et d’appuis, au déficit de leaders paysans et de capital social qui l’empêchent de se professionnaliser et de se structurer pour s’engager dans les trajectoires d’accumulation permettant le développement agricole, industriel et rural. Elle fait face également à des défis liés à la libéralisation des marchés, à la « révolution des supermarchés », à la compétitivité et la concurrence, notamment en termes de qualité et de sécurité alimentaire, tout en subissant les contraintes liées au changement climatique, ainsi qu’à des problèmes budgétaires et de gouvernance, et ce sans disposer des capacités (recherche agronomique, accès facilité aux capitaux et aux marchés, pouvoir d’influence sur les politiques) dont sont dotées les grandes firmes.

Dans plusieurs pays, une part importante de l’agriculture familiale n’a donc pu encore bénéficier de la première révolution verte et demeure sous des formes traditionnelles ou semi-modernes laissant une large place à l’auto approvisionnement. L’absence de perspectives pour les jeunes et le mal-développement agricole et rural, que la désertification, la croissance démographique et les sécheresses viennent souvent amplifier, peuvent alors conduire à des instabilités sociales et à des migrations.

De ce fait, la transition économique et agricole en cours dans les pays en développement, qui offre de nouvelles opportunités liées à l’ouverture des marchés, pose aussi de lourdes menaces sur l’avenir de l’agriculture familiale. Ainsi, les petites exploitations sont-elles déjà, dans plusieurs pays, aux prises avec la baisse des prix de leurs cultures traditionnelles du fait de la concurrence accrue du commerce international. De plus, les tendances récentes de la libéralisation des marchés, de l’approvisionnement en intrants, de l’accès aux innovations et à l’information semblent avoir défavorisé la petite exploitation familiale qui manifeste toujours des difficultés d’accès à l’innovation et aux services financiers et d’assurance pour maintenir ou accroître sa production et amortir les pertes liées aux aléas climatiques.

C’est dire la nécessité impérieuse pour l’agriculture familiale de pouvoir s’adapter à un environnement économique changeant et qui requiert plusieurs ajustements, notamment : i) le passage à des formes d’organisation efficaces, ii) l’accès à l’information, aux financements, au foncier, à l’eau et aux intrants, et iii) l’intensification ou la diversification et la production de denrées à plus haute valeur ajoutée (fruits, légumes, élevage raisonné, produits de terroirs et organiques). La professionnalisation, la structuration et la mise en dynamique de la petite agriculture apparaissent par suite comme la condition première pour générer des emplois et des revenus agricoles et non-agricoles, et réussir un développement inclusif et durable à même de nourrir les villes tout en préservant les grands équilibres. La réussite rurale suppose cependant d’autres évolutions comme la bonne structuration des bourgs ruraux (organisation de l’urbanisation intermédiaire) et de la logistique, la bonne articulation du développement des filières et des territoires et la promotion du tourisme rural et de « paniers de biens et services territorialisés » (agriculture, alimentation, tourisme, artisanat, environnement).

La situation et les évolutions constatées diffèrent entre les grandes régions du monde et selon les pays. Si, en Europe occidentale, la mécanisation et l’agrandissement continu des exploitations ont conduit à une forte réduction du nombre d’actifs agricoles (moins de 5% du total) avec souvent un passage à des formes d’agriculture de type « post familial » (« patronal »), la plupart des pays du monde, en forte croissance démographique, n’enregistrent aucune baisse des effectifs agricoles. La part d’agriculteurs dans le total d’actifs demeure de ce fait encore très élevée, pouvant dépasser 20% dans plusieurs pays du sud et de l’est méditerranéen et plus de 70% en Afrique de l’Ouest. L’Afrique sub- saharienne se distingue d’ailleurs du reste du monde par la très forte croissance constatée et encore annoncée de sa population agricole et rurale.

Le monde méditerranéen, qui compte au total environ 17 millions d’exploitations agricoles, dont 70% sur la rive Sud, se caractérise lui surtout par la forte « dualité agricole » observée en son Sud. Cette forte dualité voit se confronter : i) de très grandes propriétés à forte intensité capitalistique et parées à la libéralisation des échanges et, ii) une multitude de petites exploitations tournées vers le marché local ou souvent vers la subsistance avec de faibles capacités.

Alors que l'évolution des sociétés, la mondialisation des échanges, la volatilité des prix et la montée des problèmes climatiques, environnementaux, d’emplois et d’insécurité alimentaire obligent l’agriculture, dans sa pluralité et ses synergies possibles, à adapter ses performances ; la question de la mise en dynamique entrepreneuriale et territoriale de l’agriculture familiale (par organisation et agrégation) apparaît d’une importance cruciale pour l’avenir des mondes méditerranéen et africain. Elle vient naturellement interroger l’évolution possible du rôle respectif de l’Etat et de la société ; ainsi que celle de politiques publiques qui, dans ces dernières décennies, n’avaient souvent donné priorité qu’aux urbains, aux grands aménagements hydro-agricoles et aux grands investisseurs.

Des évolutions profondes sont heureusement engagées dans plusieurs pays du Sud. C’est le cas notamment du Maroc, qui, dans le cadre du Plan Maroc Vert 2008 - 2020 , a mis en place un dispositif d’action spécifique pour la petite agriculture (le Pilier 2 ) et innove pour promouvoir à la fois l’organisation, y compris par l’« agrégation » (contractualisation avec des acteurs à forte capacité), les produits de terroirs et de nouvelles formes de crédit agricole adaptés à l’agriculture familiale. Le Maroc s’attache aussi à promouvoir une planification inclusive en appuyant un développement intégré et durable de territoires ruraux difficiles comme les zones oasiennes et de l’arganeraie, en associant les différents départements ministériels, collectivités et acteurs concernés. Le pays est encouragé dans ce changement par l’émergence de nouvelles coopératives, associations et groupements d’intérêt économique souvent très dynamiques, y compris des coopératives féminines. On peut par ailleurs noter, pour le cas de l’Afrique de l’Ouest, la structuration d’organisations représentatives de l’agriculture familiale à des échelles nationales et régionale.

Objectif



Dans ce contexte, le SESAME 2 entend :
 Montrer que l’agriculture familiale représente un enjeu crucial et est porteuse de solutions d’avenir pour la Méditerranée et l‘Afrique de l’ouest,
 Interroger le contenu possible du nécessaire « changement de paradigme ». Quelles nouvelles visions, politiques et leviers d’actions peuvent être proposés pour le nécessaire engagement de l’agriculture familiale dans de nouvelles dynamiques (filières et territoires) afin de mieux gérer et valoriser les ressources rurales, d’améliorer les revenus et les conditions de vie des ruraux et de nourrir les villes ?

Le SESAME 2 s’attachera à apporter des réponses à ces questionnements en s’appuyant sur des témoignages et des regards croisés (Méditerranée du Nord et du Sud, Afrique de l’Ouest) et en les articulant autour de 3 thématiques principales :

1. ENJEUX ET ROLES DE L’AGRICULTURE FAMILIALE DANS LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET REGIONAL ET POUR LA SECURITE ALIMENTAIRE ?

 Quelle est la place et la situation de l’agriculture familiale dans l’économie des pays du pourtour méditerranéen et en Afrique de l’Ouest ? Quelles spécificités et évolutions ? Quelle place occupent les jeunes et les femmes ?
 Pourquoi s’occuper de la « petite agriculture » ? Pourquoi un changement de paradigme est-il nécessaire ? ; Pour quel nouveau modèle de développement ? Quels sont les enjeux ? Quels sont les risques d’un scénario de laisser-faire ? Quels bénéfices économiques, sociaux et environnementaux peut-on attendre de l’organisation de l’agriculture familiale ? Comment son développement peut-il contribuer à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté ? Comment peut-elle aider à générer la croissance et l’emploi non-agricole dans l’économie rurale et à nourrir les villes ? Quelle vision pour l’avenir ?

2. EXEMPLES DE SOLUTIONS ET LEVIERS D’ACTION A DEVELOPPER


2.1 L’organisation de l’agriculture familiale pour l’accès au marché
 Exemples d’organisations (coopératives, GIE, agrégations…) pour regrouper, stocker, transformer et valoriser les produits de l’agriculture familiale, réduire les pertes au champ, accéder aux marchés et créer des emplois et des richesses en zones rurales. Comment les faire émerger ? Quels besoins et quels leviers d’action ? Quelle place pour les coopératives féminines ?
 Questions transversales : Expériences réussies en matière de développement territorial durable : Quels enseignements ? Comment faire émerger des leaders agricoles locaux et des organisations professionnelles efficaces ? Quels enseignements de l’expérience européenne, méditerranéenne et africaine (syndicalisme, coopération, démocratie professionnelle, leadership local) ? Quels leviers d’action et progrès nécessaires pour des groupes plus efficaces en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ? Quels types d’organisations pour promouvoir une agriculture familiale à triple performance (environnementale, économique et sociale) ?

2.2 L’accès de l’agriculture familiale (exploitations, jeunes agriculteurs, organisations professionnelles) au financement et au conseil
Exemples d’innovation pour améliorer l’accès de l’agriculture familiale (exploitations et groupements) au financement / crédit et au conseil. Quels sont les besoins ? Comment aider l’émergence et la réalisation de « plans de progrès » (modernisation des exploitations familiales et installation des jeunes projets de coopératives…) ? Quels types de crédit agricole mettre en œuvre ? Comment dépasser la contrainte du foncier (absence de garantie hypothécaire) en Afrique et dans le Sud méditerranéen pour permettre un accès généralisé de l’agriculture familiale à un crédit adapté ? Quelles relations entre Etat et agriculteurs et groupes d’agriculteurs pour monter et mettre en œuvre des projets et renforcer l’autonomisation / responsabilisation ? Quelles évolutions seraient nécessaires ? Quels leviers et quelles innovations (institutions et process) pour un conseil et un financement efficaces?

3. QUELLES EVOLUTIONS DES POLITIQUES PUBLIQUES ET QUELLE COOPERATION TRANS-MEDITERRANEENNE ET TRANS-SAHARIENNE POUR L’ESSOR DE L’AGRICULTURE FAMILIALE ?

 Exemples de politiques nationales pour l’agriculture familiale. Quelles politiques publiques et quels soutiens pour maintenir, professionnaliser et structurer l’agriculture familiale ? Comment renforcer son rôle dans le développement local et régional et en augmenter la résilience, l’efficience et la durabilité? Quel « policy mix » (agriculture, environnement, commerce, développement rural et urbain, alimentation…) pour l’agriculture familiale et réussir un développement inclusif et durable ?
 Quelle évolution de la coopération Nord/Sud et Sud/Sud ? Quels réseaux pour la connaissance et la formation ? Quels réseaux et partenariats entre acteurs économiques / GIE ? Quelles innovations en termes de politiques de coopération ? Peut-on faire émerger quelque chose qui mobilise les politiques et fasse réussir pleinement l’AIAF (Année Internationale de l’Agriculture Familiale) ?

LE PROGRAMME


25/04/2014

09h00-09h30 ACCUEIL
09h30-10h00 OUVERTURE : Monsieur Aziz AKHANNOUCH, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime
ALLOCUTION D’INTRODUCTION Mohamed Aït Kadi, Président du Conseil Général du Développement Agricole, Maroc
10h00-11h00 CONFERENCES INAUGURALES
 L’agriculture familiale dans le monde, en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest : situation, rôles et enjeux Michel Eddi, Président du Centre International de Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD, France)
 Réussir le développement de l’agriculture familiale Shenggen Fan Directeur Général de l’Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI, Washington)
11h00-11h30 PAUSE-CAFÉ
11h30-12h30 PANEL 1 : POURQUOI S’OCCUPER DE L’AGRICULTURE FAMILIALE ? LES POINTS DE VUE DE :
 Mahmoud Solh, Directeur Général de l’ICARDA
 Mohamed Ould Salek, Ambassadeur de la FAO pour l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale, Mauritanie
 Henri Rouillé d’Orfeuil, membre de l’Académie d’agriculture, responsable interministériel pour l’AIAF en France
 Brahim El Hafidi, Président du Conseil Régional de Souss Massa Draa et Directeur Général de l’ANDZOA, Maroc
 François Thabuis, Président des Jeunes Agriculteurs, France Modérateur : Pr Mohamed Badraoui, DG, INRA Maroc
12h30-13h00 DEBAT
13h00-14h30 DEJEUNER
14h30-15h00 Film AFD sur la petite agriculture au Maroc
15h00-16h00 PANEL 2 : COMMENT S’ORGANISER, ACCEDER AUX MARCHES ET PRODUIRE DES RICHESSES EN MILIEU RURAL ? QUELLES CONDITIONS DU SUCCES ?  Marco Ferroni, Président de la Fondation Syngenta  Alexandro Terriza Torres, Directeur, BIORUM SOLUTIONS, Espagne  Abdellatif Bennani, Président de l’Association Marocaine des Producteurs des Fruits Rouges  Karim Daoud, Président OP éleveurs, Tunisie  Foulématou Camara, Présidente de la Fédération des Organisations Paysannes de Basse-Guinée  Dominique Chardon, Président de Terroirs et Cultures International, France Modérateur : Gérard Viatte, ex Directeur de l’agriculture à l’OCDE
16h00-16h30 DEBAT
16h30-17h00 PAUSE-CAFÉ
17h00-18h00 PANEL 3 : DES PAYSANS INVESTISSEURS : QUEL ACCES AU CONSEIL ET AUX FINANCEMENTS ?
 Jamal Eddine El Jamali, Secrétaire Général du Crédit Agricole du Maroc
 Alfang Daffé ,Président Directeur Général de la CNCAS (Sénégal)
 Jaafar Kaleche, Président directeur général de la Banque nationale agricole (Tunisie)
 Jean-Luc François, Chef de la division agriculture, développement rural et biodiversité, AFD, France
 Amadou Thiaw, Président des centres de gestion et d’économie rurale de la Vallée du fleuve Sénégal et Loïc Le Menne Directeur Général- adjoint du centre d’économie rurale, France
 Pr Marcel Mazoyer, France et Falary Boly, Secrétaire général du syndicat des exploitants agricoles de l’Office du Niger (Mali) Modérateur : Jamal Eddine El Jamali, Secrétaire Général du Crédit Agricole du Maroc
18h00-18h30 DEBAT
26/04/2014

09h30-10h00 Accueil
10h00-11h00
PANEL 4 : QUELLE VISION POUR L’AVENIR ? QUELLES POLITIQUES PUBLIQUES ? QUELLES COOPERATIONS TRANSMEDITERRANEENNES ET TRANSSAHARIENNES ?
 Mohamed Sadiki, Secrétaire général du Département de l’Agriculture, Maroc
 Jean-Yves Grosclaude, Directeur de la stratégie AFD- France
 Shenggen Fan, Directeur Général de l’IFPRI (Washington-USA)
 Ahmed Ouayach, Président de la COMADER, Maroc
 Pierre Fabre, Directeur environnement et sociétés, CIRAD, France
 Ibrahim Assane Mayaki, Secrétaire exécutif de l’agence du NEPAD
 Grigori Lazarev, Géographe Modérateur : Pascal Bergeret, Directeur de l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM)
11h00-11h30 DEBAT
11h30-12h00 PAUSE CAFE
12h00-12h30 ALLOCUTION DE CLOTURE M. Bertrand Hervieu, Vice-président du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux, France
Clôture
12h30-13h45 DEJEUNER
APRES MIDI VISITE DU SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE DE MEKNES

LISTE DES PARTICIPANTS


    ESPAGNE
  1. Alejandro Terriza Torres Directeur, BIORUM Solutions

  2. FRANCE
  3. Charles Fries Ambassadeur de France
  4. Ludovic Pouille Ministre-conseiller – Ambassade de France
  5. Bertrand Hervieu Vice-Président du CGAAER - France
  6. Michel Eddi PDG du CIRAD - France
  7. Henri Rouillé d’Orfeuil Membre de l’Académie d’Agriculture - France
  8. Bernard Roux Membre de l’Académie d’Agriculture - France
  9. Jean-Luc François Responsable agriculture, AFD - France
  10. Pascal Bergeret Directeur de l’IAMM - France
  11. Pierre Fabre Directeur au CIRAD - France
  12. Jean-Yves Grosclaude Directeur stratégie AFD - France
  13. Joël Daligault Directeur AFD Rabat
  14. Sophie Villers Présidente section internationale CGAAER-France
  15. Guillaume Benoit Ingénieur Général CGAAER-France
  16. Michel Helfter Conseiller Agricole – Ambassade de France
  17. Loic Le Menne Directeur Général- adjoint du centre d’économie rural - France
  18. Dominique Chardon Président de Terroirs et Cultures International - France
  19. François Thabuis Président des Jeunes Agriculteurs - France
  20. Jean Yves Olivier Vice-Pdt d’Echanges Med - France
  21. Henri-Luc Thibault Délégation interministérielle à la Méditerranée - France
  22. Marie Helene Le Henaff MAAF–DGPAAT Sous directrice des échanges internationaux - France
  23. Héloise Valette Partenariat français pour l’eau (PFE)- France
  24. Dominique Legros Plan Bleu – France
  25. Alexandre Bouchot Chargé de mission monde arabe du service international du MAAF
  26. Marcel Mazoyer Professeur – France
  27. Grigori Lazarev Membre du Panel scientifique CGDA
  28. Naomi Noel Département agriculture AFD - Paris
  29. Emanuel Baudran AFD Rabat
  30. Marcel Kuper Chercheur au CIRAD
  31. Philippe Baudry Chef des services économiques régionaux – Ambassade de France
  32. Jean-Christophe Debar Directeur FARM

  33. GUINEE
  34. N’Famara Conté SG du ministère de l'agriculture - Guinée
  35. Sidiki KEITA Dir. Nat. de la Pisciculture au Ministère de la Pêche et de l'Aquaculture de Guinée
  36. Camara Foulématou Guinée
  37. Diallo Alpha Oumar Guinée
  38. Camara Baba Galle Guinée

  39. MALI
  40. Ilias Dogoloum Goro PDG Office du Niger- Mali
  41. Faliry Boly SG du Syndicat des Exploitants agricoles de l’office du Niger – Mali

  42. MAROC
  43. Mohamed Sadiki Secrétaire Général, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Marime
  44. Mohamed Ait Kadi Président du Conseil Général du Développement Agricole
  45. Tariq Sijilmassi Président du directoire du Crédit Agricole du Maroc
  46. Moha Marghi Conseiller de M. Le Ministre
  47. Bachir Saoud Conseiller de M. Le Ministre
  48. Amine El Guerrouj Directeur Général de l’ADA
  49. Brahim Hafidi Président de la Région Souss-Massa-Draa et Directeur Général de l’ANDZOA
  50. Jamaleddine Jamali Secrétaire Général, Crédit Agricole du Maroc
  51. Ahmed Ouayach Président de la COMADER
  52. Habib Bentaleb Président de l’association des chambres régionales d’agriculture
  53. Abdellatif Bennani Président de l’Association Marocaine des Producteurs des Fruits Rouges
  54. Albert Sasson Membre de l’académie Hassan II de Sciences et Techniques
  55. Mohamed Besri Membre de l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques
  56. Mohamed Berriane Professeur de Géographie, Université Mohammed V - Agdal
  57. Mohamed Badraoui Directeur de l’INRA
  58. Mohamed Laamrani Inspecteur Général
  59. Soufiane Larguet Directeur DSS
  60. Fatiha Berrima Directrice ONCA
  61. Abderrahim Zhari Directeur DAAJ
  62. Ahmed Bentouhami Directeur général de l’ONSSA
  63. Adil El Oufir Directeur des Ressources Humaines
  64. Jawad Bahaji Directeur DEFR
  65. Majid El Yacoubi Directeur DF
  66. Chaouqi Nabil Directeur DDFP
  67. Majid Lahlou Directeur DSI
  68. Ahmed El Bouari Directeur DIAEA
  69. Jabrane Reklaoui (Directeur DDRZM)
  70. Aziz Abdelali DG de l’ONICL
  71. Karim Gharit Directeur Général de la SONACOS
  72. Abdellah Janati Directeur Général de l’EACCE
  73. Said Ouattar Directeur, IAV Hassan II
  74. Taoufiq Benzyane Directeur ENA, Meknes
  75. Abdessadek Sasbou Directeur de l’ENFI
  76. Khalid Bouchamma Conseiller, CGDA
  77. Hassan Kordass Chargé de mission CGDA
  78. Mostafa Kharoufi Chargé de mission, CGDA
  79. Aziz Mekouar Ex-Ambassadeur du Maroc à USA
  80. Lahcen Ouali DRA de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer
  81. Hassan Agdim DRA d’Oued Eddahab-Lagouira
  82. Abdelmalek El Fayq DRA de Laayoune-Boujdour
  83. Mohamed Darfaoui DRA de Guelmim- Essmara
  84. Hassan Bellouch DRA du Souss-Massa-Draa
  85. Mohamed Alami Ouaddane DRA de Tanger-Tétouan
  86. Said Laite DRA de Taza-Al Hoceima-Taounate
  87. Mohamed Sebgui DRA de Fès- Boulemane
  88. Kamal Hidane DRA de Meknès-Tafilalt
  89. Kamal Bennouna DRA de Tadla-Azilal
  90. Mohamed El Hadi DRA du Grand Casablanca
  91. Aziz Bellouti DRA de l’Oriental
  92. Mohamed Harras DRA de Marrakech-Tensift-El Haouz
  93. Mohamed Belhadri DRA de Chaouia-Ouardigha
  94. El Mehdi Arrifi DRA du Gharb-Cherarda-Beni Hssen
  95. Abderrahmane Naili DRA du Doukkala-Abda
  96. Lahcen Kenny Directeur Agrotech SMD
  97. Mouha Farahi Directeur CRP2
  98. Mohamed Milourhmane Représentant du FIDA-Maroc
  99. Akka Ait Mekki Prof à l’ENA, Meknès
  100. Boulif Mohamed Prof à l’ENA Meknès
  101. El Amrani Mohamed Prof à l’ENA Meknès
  102. Mounsif Mohammed Prof à l’ENA Meknès
  103. Allali Khalil Prof à l’ENA Meknès
  104. Nicolas Faysse Prof à l’ENA Meknès
  105. Abdeslam Dahmane Prof à l’IAV Hassan II
  106. Rachid Doukkali Prof à l’IAV Hassan II
  107. Benabdellah Abdelmajid Prof à l’IAV Hassan II
  108. Hammani Ali Prof à l’IAV Hassan II
  109. Hamimaz Rachid Prof à l’IAV Hassan II
  110. Rahmani Mohammed Prof à l’IAV Hassan II
  111. Bouaziz Ahmed Prof à l’IAV Hassan II
  112. Larbi Firdawcy Prof à l’IAV Hassan II
  113. Fouad Guessous Prof à l’IAV Hassan II
  114. Mohamed Boujnah Chercheur à l’INRA
  115. Oukabli Ahmed Chercheur à l’INRA
  116. Mamouni Ali Chercheur à l’INRA
  117. Mohamed Moussaoui Consultant
  118. Omar Aloui Agroconcept
  119. Mohammed Mrioued Président de l’Union des Fédérations des AUAs du Moyen Sébou

  120. MAURITANIE
  121. Mohammed Ould Salek Ambassadeur de la FAO pour l’AIAF- Mauritanie

  122. NIGER
  123. Ibrahim Assane Mayaki Secrétaire exécutif de l’agence du NEPAD

  124. SENEGAL
  125. Alfang Daffé PDG de la CNCAS -Sénégal
  126. Assane Kane Directeur des CGER Vallée - Sénégal
  127. Seyni N'Dao DGA de la SAED - Sénégal
  128. Amadou Thiaw de Fanaye Président CGER vallée – Sénégal

  129. SUISSE
  130. Marco Ferroni DG de la Fondation SYNGENTA
  131. Gérard Viatte Ex- Directeur de l’Agriculture à l’OCDE

  132. TUNISIE
  133. Jaafar Kateche PDG de la Banque Nationale Agricole
  134. Lotfi Frad DG du Financement, des Investissements et des Organismes professionnels, Tunisie
  135. Rabeh Bouasker DG de l'Agence Pour l'Investissement Agricole (APIA 127. Mohamed Elloumi INRAT
  136. Karim Daoud Président OP éleveurs

  137. ORGANISATIONS INTERNATIONALES
  138. Carlos Perez del Castillo Président du CGIAR
  139. Shenggen Fan DG de l’IFPRI- Chine
  140. Mahmoud Solh DG de l’ICARDA- Liban
  141. Michael Hage Représentant de la FAO au Maroc